safar شهر صفر
29/1/2009
ouange à Allah et bénédiction et
salut soient sur le Messager d’Allah.
Le mois de Safar est l’un des douze
mois du calendrier hégirien. C’est le mois qui suit Mouharram.
Certains disent que son nom lui a été donné parce que les Mecquois quittaient
pendant ce mois leur cité pour cause de voyage. Il est aussi dit que son nom
lui a été donné parce que pendant ce mois, les Arabes envahissaient des tributs
et ne les quittaient qu’après les avoir complètement dépouillées de leurs biens.
Voir Lissan
al-arbe d’Ibn Mandhour, tome 4, p. 462-463.
Les Arabes
commettaient dans ce mois deux grands actes condamnables. Le premier consistait
à l’avancer et le retarder selon leur gré. Le deuxième consistait à en tirer un
mauvais augure.
Le fait de
tirer un mauvais augure du mois de Safar était répandu chez les Arabes
de l’époque antéislamique, et cela déteint encore sur certains musulmans.
D’après Abou
Hourayra (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient
sur lui) a dit : « La contagion n’existe pas ni le mauvais augure
à tirer de la direction prise par les oiseaux que l’on chasse. L’animal
venimeux n’est pas à fuir et Safar n’est pas à redouter (pour son
prétendu mauvais augure). Cependant, fuis le lépreux comme tu fuirais un
lion » (rapporté par al-Boukhari, 5387 et Mouslim, 2220).
Cheikh Ibn
Outhaymine (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit : « le terme Safar
(mentionné dans ce hadith) a fait l’objet de plusieurs explications :
- La
première est qu’il s’agit du mois de Safar bien connu qui
suscitait le pessimisme chez les Arabes.
- La
deuxième est qu’il s’agit d’une maladie du ventre qui atteint les
chameaux et se transmet d’un chameau à un autre. Dans ce cas, son
rattachement à la phrase du hadith « la contagion n’existe pas »
revient à rattacher le particulier au général.
- La
troisième est le report du mois de Safar. C’est-à-dire le
décalage (Annassi’) qui enlise les mécréants dans l’égarement. Ils attribuaient
au mois de Safar le caractère sacré du mois de Mouharram. Ce
qui leur permettait de le déclarer sacré une année et profane une autre
année.
L’avis le plus
proche de la vérité est que le mot Safar (cité dans le hadith «… et
Safar n’est pas à redouter ») désigne le mois de Safar
qui inspirait le pessimisme aux Arabes de l’époque antéislamique.
Il faut savoir
que le temps n’a aucun impact sur les affaires (des gens) ni sur le destin
établi par Allah, le Puissant et Majestueux. Cette période (le mois de Safar)
est comme les autres périodes de l’année ; Allah y décrète aussi bien du
bien que du mal.
Par ailleurs,
certaines personnes ont l’habitude d’indiquer la date à laquelle elles ont parachevé
un travail. Si cela coïncide avec le 25e jour de Safar, par
exemple, elles écrivent : « Achevé le vingt-cinquième jour du bon
mois Safar ». Mais ceci est une manière de corriger l’innovation par
l’innovation et l’ignorance par l’ignorance. En effet, safar n’est ni le
mois du bien ni le mois du mal. C’est pourquoi certains pieux ancêtres
dénonçaient l’attitude de ceux qui disaient : « j’espère que cela
annonce un bien, s’il plaît à Allah » chaque fois qu’ils entendaient un hibou
ululait. C’est donc une faute de dire : « j’espère que cela annonce
un bien, ou j’espère que cela n’annonce pas un mal », car ce hibou ulule
comme crierait n’importe quel oiseau.
La négation
de ces quatre pratiques par le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui)
indique la nécessité d’avoir une totale confiance en Allah, d’être animé d’une
détermination réelle et de ne pas perdre ses esprits dans de telles situations.
Si le musulman
ne cesse de penser à ces choses, alors il ne peut être que l’une de ses deux personnes :
·
la
première est celle qui entreprend de faire telle chose ou s’abstient suivant
l’augure tiré. Dans ce cas, cette personne a relié ses actions à ce qui est irréel.
·
La
deuxième personne est celle qui ne tient pas compte de l’augure tiré, mais
éprouve tout de même une certaine inquiétude ou serrement de cœur. Même si ce
cas est moins grave que le premier, on ne doit jamais répondre à l’appel de
celui qui use de ces pratiques. Car on doit uniquement compter sur Allah, le
Majestueux et le Puissant.
La négation de
ces quatre pratiques ne porte pas sur leur existence puisqu’elles existent bel
et bien. Elle porte plutôt sur l’influence qu’on leur prétend. En vérité, seul
Allah est celui qui influe sur une chose. La cause qui est prouvée est une
cause réelle. Alors qu’une cause imaginaire est une cause fausse. La négation
de celle-ci porte sur son influence et son effectivité ». Voir Madjmou
Fatawa Cheikh Ibn Outhaymine, 2/113-115.
Nous avons
déjà cité le hadith d’Abou Hourayra qui figure dans les deux Sahih,
texte qui explique que les croyances païennes relatives à Safar sont
condamnables. Car il n’est qu’un mois des mois d’Allah, dépourvu de toute volonté
propre et ne s’écoule qu’avec la permission d’Allah.
Les fausses croyances et innovations pratiquées au
cours de ce mois par certains musulmans
1/ La
Commission permanente a été interrogée en ces termes :
Certains
ulémas de notre pays prétendent que l’Islam enseigne une prière surérogatoire à
effectuer le dernier mercredi du mois de Safar dans la matinée (douha).
Elle consiste en quatre rak’aa et un seul salut de clôture. Dans chaque rak’aa
on récite la Fatiha et la sourate de l’abondance (Al-Kawthar) dix-sept
fois et la sourate du monothéisme pur (Al-Ikhlass) cinquante fois et les
Deux Protectrices une fois chacune (l’aube naissante et les humains). Ceci est
à faire dans chaque rak’aa. Et puis on clôture la prière. Après la
prière, on se met à réciter le verset : « Et Allah est souverain en
Son Commandement : mais la plupart des gens ne savent pas. » (Coran,
12 :21) trois cent soixante fois et le tout doit être conclu par : « Gloire
à ton Seigneur, le Seigneur de la puissance. Il est au-dessus de ce qu’ils décrivent !
Et paix sur les Messagers,
et louange à Allah, Seigneur de l’univers ! »
(Coran, 37 :180-182) Ensuite, on fait une aumône composée d’un morceau de
pain au profit des pauvres. Ce verset aurait la vertu de repousser les épreuves
qui surviennent au cours du dernier mercredi du mois de Safar.
Ils prétendent
que 320 000 épreuves descendent du ciel chaque année au cours du dernier
mercredi du mois de Safar. Ce qui fait de ce jour le plus pénible de toute
l’année. Quiconque y accomplit ladite prière, de la manière indiquée plus haut,
sera protégé par la grâce d’Allah contre toutes les épreuves descendues ce
jour-là. […] Est-ce une solution ?
Les ulémas de
la Commission ont répondu ainsi :
« Louange
à Allah et bénédiction et salut soient sur Son Messager, sa famille et ses
compagnons.
La prière
surérogatoire en question ne repose sur aucun fondement tiré du Coran et la
Sunna. Nous ne détenons aucune preuve que l’un des pieux ancêtres ou de leurs
bons successeurs aient pratiqué cette prière. C’est plutôt une innovation
condamnable.
Il a été authentiquement
rapporté que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a
dit : « Quiconque effectue dans notre religion un acte qui lui est
étranger, cet acte sera rejeté. » et Il (bénédiction et salut soient
sur lui) dit aussi : « Quiconque
apporte à notre religion une nouveauté qui n’en provient pas, celle-ci est
rejetée. »
Quiconque
attribue cette prière et les pratiques qui l’accompagnent au Prophète
(bénédiction et salut soient sur lui) ou à l’un de ses Compagnons (qu’Allah les
agrée) commet un grand mensonge, et qu’Allah lui réserve le traitement digne
des menteurs. Fatawa de la Commission permanente, 2/354.
Cheikh
Muhammad Abd Salam Ach-Chouqayri a dit : « Des ignorants ont pris
l’habitude d’écrire des versets dans lesquels figure le mot « Salam »
(paix) comme « Paix sur Noé dans tout l'univers ! » (Coran,
37 :79) le dernier mercredi de chaque mois de Safar. Puis ils mettent ces
versets dans un récipient rempli d’eau, en boivent, y cherchent la bénédiction
et se l’offrent entre eux, car ils croient que le mélange est apte à éradiquer
le mal. Ceci est une fausse croyance, une superstition déplorable et une méprisable
innovation qui doit être combattue par toute personne qui en constate la
pratique. »
Voir as-Sunan wa
al-mubtadaat, p. 111-112.
Ils sont
nombreux, voici donc quelques événements choisis :
1/ Ibn
al-Qayyim a dit : « Le prophète dirigea lui-même une expédition
contre « al-Abwa » appelé aussi « Waddan ».
Ce fut la première expédition qu’il dirigea personnellement. Elle eut lieu en
Safar, douze mois après son arrivée à Médine. Hamza ibn Abd al-Mouttalib porta
son drapeau blanc. Saad ibn Ubada fut son suppléant à Médine et fut accompagné
exclusivement par des émigrés et voulut sans succès intercepter une caravane
appartenant aux Quraych.
Au cours de
cette expédition, Makhshiy ibn Amr adh-Dhamri, alors chef de la tribu des Dhamra,
conclut, avec lui, au nom de celle-ci un pacte de non-agression. Le pacte fut
écrit dans un document cosigné. Le départ du Prophète (bénédiction et salut
soient sur lui) eut lieu au lendemain de la 15e nuit de Safar. Voir Zad al-Maad, 3/164-165
2/ Ibn
al-Qayyim a dit encore : « Au mois de Safar de l’an 3 de l’Hégire,
des gens issus des tribus Adhal et Quarra vinrent auprès de lui
et révélèrent que l’Islam s’était diffusé en leur sein et lui demandèrent
d’envoyer quelqu’un pour leur apprendre la religion et les initier à la
récitation du Coran. Il leur envoya six personnes selon la version d’Ibn Ishaq
et dix selon al-Boukhari. Cette délégation qui comprenait Khoubayb ibn Ady fut
dirigée par Marthad ibn Abi Marthad al-Ghanawi.
La délégation
partit avec eux et quand ils arrivèrent à un abreuvoir de la tribu de Houdhayl
situé dans une contrée du Hidjaz, les pseudo musulmans s’emparèrent par
surprise des membres de la délégation envoyée par le Prophète (bénédiction et
salut soient sur lui), sollicitèrent le secours de la tribu Houdhayl,
encerclèrent les musulmans et tuèrent la plupart et firent prisonniers Khoubayb
Ibn Ady et Zayd ibn Ad-Dathina et un autre compagnon qu’ils emmenèrent à La
Mecque pour les vendre. Ces prisonniers avaient tué à Badr des chefs
mecquois ».
Voir zad al-Maad, 3/244.
3/ c’est au
mois de Safar de l’an 4 qu’eut lieu la bataille de « Bir Maouna ».
Cette histoire se résume comme suit : « Abou Bara Amir ibn Malik,
surnommé « le manieur de lances » vint voir le Messager d’Allah
(bénédiction et salut soient sur lui) et celui-ci l’invita à se convertir à
l’Islam. Il refusa de le faire, mais n’en écarta pas la possibilité. Puis, il
dit :
-Ô Messager d’Allah !
Si vous dépêchez une partie de vos Compagnons pour inviter les habitants du
Nadjd à embrasser la religion, j’espère qu’ils répondent favorablement.
- Je crains la réaction des habitants du
Nadjd vis-à-vis d’eux. Rétorqua le Prophète.
- Je me porte garant de leur sécurité.
Dit Abou Bara
Il dépêcha 40
hommes avec lui selon la version d’Ibn Ishaq et 70 selon la version citée dans
le Sahih. Cette dernière est l’authentique. La délégation avait pour
chef al-Moundhir ibn Amr, l’un des membres de la tribu Bani Saada, surnommée
« al-muanaq liyamout »
Les membres de
la délégation faisaient partie des meilleurs musulmans, des plus vertueux, des
plus valeureux chefs, des lecteurs du Coran. Après leur départ, ils campèrent à
Bir Maouna situé entre le territoire des Bani Amir et le domaine des
Bani Salim. De là, ils envoyèrent Haram ibn Milhan, frère d’Um Soulaym, porteur
du message du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) destiné à l’ennemi
d’Allah, Amir ibn Toufayl. Celui-ci n’y prêta aucune importance, mais donna l’ordre
à un homme de lui asséner un coup de lance par derrière. Quand le lance
transperça l’homme et qu’Amir vit le sang couler, il dit : « Tu
as réussis, au nom du seigneur de la Kaaba ! »
Puis il
mobilisa immédiatement les Bani Amir pour combattre les autres membres de la
délégation. Mais cette tribu refusa de répondre à sa demande en raison de la garantie
de sécurité donnée pour Abou Bara.
Il mobilisa
alors les Bani soulaym, Assiya. Seules
Raal et Dhakwan lui répondirent favorablement et assiégèrent et tuèrent
les compagnons du Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) et ces
derniers se battirent jusqu’au dernier d’entre eux. Le seul rescapé fut Kaab ibn
Nadjar, blessé et laissé parmi les tués. Il survécut et fut tué le jour de la
bataille du Fossé.
Amr ibn Umayya
et al-Moundhir ibn Oqba ibn Amir, chargés de garder les troupeaux des musulmans
virent des oiseaux voler au-dessus du lieu du carnage. Al-Moundhir alla à la
rencontre des idolâtres, les combattit et fut tué avec ses compagnons. Amr ibn
Umayya se constitua prisonnier. Quand il dit à ses ennemis qu’il était issu des
Moudhar, Amir lui coupa le toupet et le libéra pour exaucer le vœu de sa mère
qui avait à libérer un esclave. Amr ibn Umayya rebroussa chemin.
Quand il
arriva à Qarara du Sadr Qanat (nom d’un lieu), il se réfugia à l’ombre d’un
arbre, et deux hommes des Bani Kilab l’y rejoignirent. Quand ils furent gagnés
par le sommeil, Amr les assassina dans l’intention de venger ses compagnons. Puis,
à sa grande surprise, il découvrit que les deux tués étaient munis d’une lettre
de garantie établie par le Messager d’Allah sans en être au courant. Quand il
retourna auprès du Messager et l’informa de son acte, le Messager (bénédiction
et salut soient sur lui) lui dit : « Je paierai le prix du sang
des personnes que tu as assassinées. »
Voir Zad al-Maad, 3/246-248.
4/ Ibn
al-Qayyim a dit : « Le départ du Prophète (bénédiction et salut
soient sur lui) pour Khaybar fut vers la fin de Muharram non au début, et la
conquête de cette localité eut lieu en Safar.
Voir Zad al-Maad, 3/339-340).
5/ Ibn
al-Qayyim poursuit encore : chapitre sur le bataillon dirigé par Qutba ibn
Amir ibn Hadida vers Khatham.
Cela eut lieu
au mois de Safar de l’an 9. Ibn Saad a dit : On rapporte que le Messager
d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dépêcha Qutba ibn Amir accompagné
de vingt hommes au campement de la tribu de Khatham situé dans la localité dite
Tabala et lui donna l’ordre de lancer des raids. Ils partirent sur dix chameaux
qu’ils s’interchangeaient. Le bataillon se saisit d’un homme et l’interrogea,
mais ne put comprendre son langage. L’homme se mit à crier au secours et à
lancer une mise en garde contre eux. Puis ils le tuèrent. Quand les gens furent
gagnés par le sommeil, ils en profitèrent pour lancer un raid et s’ensuivit une
âpre bataille au cours de laquelle il y eut beaucoup de blessés des deux côtés.
Qotba ibn Amir tua certains combattants et le bétail et les femmes furent
conduits à Médine.
Dans le récit,
il est dit que les gens (ennemis) se rassemblèrent et se lancèrent à la
poursuite des musulmans. Allah, (gloire à Lui) provoqua une dévastatrice inondation
contre eux (les ennemis). Ce qui permit aux musulmans de ramasser bétail et
prisonniers sous le regard d’un ennemi incapable de traverser l’eau pour
rejoindre les musulmans qui s’en allèrent.
6/ Ibn al-Qayyim a dit encore : « Une
délégation des Udhra composée de 12 hommes dont Djamra ibn Nouman arriva auprès du Prophète au mois de Safar de
l’an 9. Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) leur
dit :
- « Qui
êtes-vous ? »
- Leur porte-parole dit : « Nous sommes des
gens que vous n’êtes pas censé ignorés ; nous sommes les descendants
d’Udhra, le frère utérin de Qussay. C’est nous qui avons soutenu Qussay et
expulsé du centre de La Mecque Khouzaa et Bani Bak ; nous sommes proches
parents unis à toi par des liens de parenté.
- « Vous êtes les bienvenus ! Je vous reconnais
bien. »
Après cela, ils embrassèrent l’Islam et le
Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) leur révéla la bonne
nouvelle portant sur la conquête du Chem (grande Syrie) et la fuite d’Héraclius
vers des lieux lointains de son pays.
Le
Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) leur interdit la
consultation des devins et les sacrifices des animaux qu’ils égorgeaient et
leur informa qu’ils ne devaient effectuer que le sacrifice (prévu par l’Islam).
Ils campèrent des jours durant à Dar Ramla puis ils furent autorisés à s’en
aller. »
Voir
Zad al-Maad, 3/657.
Ibn al-Qayyim
a dit : « chapitre comportant des hadiths traitant des événements
futurs.
Parmi ces
hadiths, ceux qui indiquent une date. C’est le cas de la parole du Prophète
(bénédiction et salut soient sur lui) dit : « en l’an X ou Y, telle
ou telle chose arrivera ou au mois X ou Y telle ou telle chose arrivera. C’est
aussi comme ces propos proférés par un menteur orgueilleux : « Quand la
lune s’éclipse en Muharram, une hausse du coût de la vie et des guerres font
leur apparition, et le gouverneur devient soudainement très occupé. Et quand
elle s’éclipse en Safar, il se passera ceci ou cela… Le menteur continue ainsi
à parler de tous les autres mois. Tous les hadiths cités dans ce chapitre
relèvent de purs mensonges ».
Voir al-manar
al-mounif, p. 64.
Allah sait
mieux.
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