Le Prophète Muhammad dans la Thora et l’Évangile
26/1/2009
Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Introduction
Louange
à Dieu seul, et que son salut et la bénédiction soient sur le dernier
des prophètes… Ce qui distingue les musulmans des autres est qu’ils
croient en tous les prophètes et les messagers que Dieu envoya : le
premier fut Adam et le dernier fut Muhammad et entre eux, on peut citer
Noé, Abraham, Moïse et Jésus (que la paix de Dieu soit sur eux).
L’Islam prescrit de croire en tous ces messagers, mais aussi
d’authentifier leur message, de les aimer et de croire fermement que
leur mérite est supérieur à toutes autres créatures. L’Islam déclare
également que démentir un seul messager revient à mécroire en tous les
prophètes. Le musulman qui croit en Muhammad (que la prière et le salut
d’Allah soient sur lui) et mécroit en Jésus (que la prière et le salut
d’Allah soient sur lui), est considéré comme mécréant au vu de l’Islam.
Cela, même s’il croit en Muhammad (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui), car il a mécru en un des prophètes de Dieu. Cette
règle est valable pour celui qui mécroit en Muhammad (que la prière et
le salut d’Allah soient sur lui), alors qu’il croit en d’autres
prophètes. Le Coran mentionne que les caractéristiques et les œuvres du
prophète Muhammad furent citées dans la Thora et la Bible. Dieu dit :
(Ceux
qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné
chez eux dans la Thora et l’Évangile. Il leur ordonne le bien, leur
défend le mal, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les
mauvaises, et les libère de la charge et des carcans qui pesaient sur
eux. Ceux qui croient en lui, l’honorent, lui portent secours et
suivent la lumière descendue avec lui, ceux-là sont les gagnants.)[1][1]
Le
Coran relate l’histoire d’Abraham (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) invoquant son Seigneur d’envoyer un prophète qui
s’avéra être Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur
lui) : (Seigneur !
Envoie-leur un messager pris parmi eux, afin qu’il leur récite tes
versets, leur enseigne le Livre et la Sagesse, et les purifie. Tu es
certes le Puissant, le Sage ! » )[1][2]
Le
Coran mentionne également Jésus (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) lorsqu’il annonça la venue du prophète Muhammad r : (Et
quand Jésus fils de Marie dit : « Ô Enfants d’Israël ! Je suis vraiment
l’envoyé de Dieu vers vous, confirmant ce qui est venu avant moi dans
la Thora, et pour annoncer un Messager après moi, dont le nom sera
"Ahmad". »)
Le
prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui)
confirma ces faits en disant : « Je suis auprès de Dieu, le dernier des
prophètes[1][3]
alors qu’Adam était encore étendu sur la terre et je vais vous informer
comment se déroulèrent les prémices de ma prophétie : Je suis le
résultat de l’invocation de mon père Abraham, je suis également
l’annonce de Jésus et la vision de ma mère (le jour où je suis né,
lorsqu’elle vit une lumière éclairant les palais de la grande Syrie (le
Chêm)). »[1][4]
Ceci
ne fut pas restreint à Abraham et Jésus (sur eux la paix), mais Dieu
prit l’engagement de l’ensemble des prophètes de croire en l’ultime
prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur
lui) et de lui accorder victoire. Dieu dit :
(Et
lorsque Dieu prit cet engagement des prophètes : « Chaque fois que je
vous accorderai un Livre et de la Sagesse, et qu’ensuite un messager
viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devrez croire en lui et
lui porter secours. » Dieu leur demanda : « Consentez-vous et
acceptez-vous mon pacte à cette condition ? » Ils dirent : « Nous
consentons », Dieu dit : « Soyez-en donc témoins, et me voici, avec
vous, parmi les témoins.)[1][5]
D’après
‘Atâ Ibn Yassâr qui rapporte : « J’ai rencontré ‘Amr Ibn Al-‘Âss
(qu’Allah l’agrée) et je lui demandai : Informe-moi de la description
faite du messager de Dieu (que la prière et le salut d’Allah soient sur
lui) dans la Thora. » Il dit : « Oui, je suis d’accord pour te
répondre. Je jure par Dieu qu’il est décrit dans la Thora par des
caractéristiques mentionnées dans le Coran :
« (Ô Prophète ! Nous t’avons envoyé comme témoin, annonciateur et avertisseur)[1][6],
tu protégeras le peuple illettré (les Arabes), tu es mon serviteur et
mon messager, je t’ai nommé Al-Moutawakkil (celui qui place sa
confiance en Dieu), tu n’es point une personne rude au cœur dur, tu ne
cries pas dans les marchés, tu ne rends pas un mal par un autre, mais
au contraire tu pardonnes et excuses. Son âme ne remontera vers Dieu
que lorsqu’il redressera par son biais la communauté tordue, pour
qu’enfin elle prononce : Il n’y a point de divinité digne d’être adorée
si ce n’est Dieu (Lâ Ilâha Illal-lâh) ; par sa cause, Dieu rendra
clairvoyant des yeux auparavant aveugles, rendra discernant, des
oreilles auparavant sourdes et ouvrira des cœurs auparavant scellés. »[1][7]
Les
juifs et les chrétiens ne croient pas en Muhammad (que la prière et le
salut d’Allah soient sur lui). Cependant, les juifs ne croient pas
également en Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui),
mais tous sont d’accord pour dire : « Muhammad n’est point mentionné
dans la Thora et la Bible et s’il était un prophète digne de ce nom, il
aurait été mentionné dans ces deux livres. »
Les
chrétiens disent : « Il n’y a pas de prophète après Jésus (que la
prière et le salut d’Allah soient sur lui). Toutefois, nous devons nous
poser une question primordiale : « Jésus, a-t-il vraiment dit cela ? Y
a-t-il dans la Bible un seul extrait déclarant que Jésus (que la prière
et le salut d’Allah soient sur lui) est le dernier des prophètes ?
Nous, nous répondons, sans le moindre doute, qu’il n’y a pas d’extrait
indiquant cela.
Nous
pouvons aussi nous demander, si la véracité d’une prophétie doit
respecter la condition suivante : tout prophète doit-il être mentionné
dans les livres sacrés qui l’ont précédé ? Nous répondons à cette
condition qu’elle n’est pas obligatoire et la preuve à cela est que
Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) ne fut en
aucun cas mentionné dans les livres sacrés qui l’ont précédé.
Supposons,
donc, que le prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) fut un imposteur doublé d’un menteur – loin de lui
cette infâme description – pourquoi alors les gens croient-ils encore
aujourd'hui à l’authenticité de son message ? Pour quelle raison, ceux
qui embrassent la religion de ce prophète ne cessent d’augmenter jour
après jour jusqu’à ce que leur nombre ait atteint aujourd’hui plus d’un
milliard trois cents millions, répartis dans la plupart des régions du
monde ?
Pour
quelle raison de nombreux chrétiens, connus pour leur intelligence et
leur raison, embrassent-ils l’Islam ? Pourquoi tant de travailleurs, de
médecins, de musiciens, d’artistes, de politiciens, de sportifs et même
des prêtres et des religieux, non par dizaines ou centaines, mais bien
par milliers, embrassent-ils tous cette religion ? Leur nombre est
devenu tellement important que les responsables politiques commencent à
mettre en garde contre l’avancée accrue de l’Islam en Europe et aux
États-Unis et font tout pour l’enrayer. Est-ce que l’ensemble de ces
nouveaux musulmans a embrassé l’Islam en s’attachant aveuglément à des
chimères ou à une imposture ou bien ont-ils trouvé dans l’Islam la paix
et la sérénité de l’esprit et vu en le prophète (que la prière et le
salut d’Allah soient sur lui) le parfait modèle humain ? C’est en
effet, lui le dernier des prophètes (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) et le messager tant attendu en qui nous devons croire.
Nous devons suivre son exemple et appliquer ses enseignements.
L’annonce du prophète Muhammad dans les Écritures sacrées
Dire
que le prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur
lui) n’est pas mentionné dans la Thora et l’Évangile, revient à
proférer un mensonge évident. Manifestement, ces propos malhonnêtes ont
été perpétués de sorte à dissimuler la vérité et l’étouffer dans le
simple but de tromper. Les religieux juifs et chrétiens ont
intentionnellement camouflé la mention du prophète Muhammad (que la
prière et le salut d’Allah soient sur lui) dans leurs Écritures
saintes. Parfois, ils ajoutent ou retirent des phrases, mais peuvent
aussi faire preuve de falsification de textes entiers ou souvent optent
pour une explication incongrue du texte, très loin de la réelle
interprétation. Dieu dit à leur propos :
(Ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé.)[1][8]
Et Dieu dit également :
( Ô gens du Livre ! Pourquoi dissimulez-vous la vérité derrière le mensonge et cachez la vérité alors que vous savez ? )[1][9]
L’extrême
divergence entre les quatre Évangiles prouve, sans le moindre doute, à
ceux qui sont ancrés dans la science, que les textes ont été falsifiés,
manipulés à outrance, en y rajoutant des paragraphes et en y supprimant
d’autres. Pour ceux qui n’en sont pas encore convaincus, nous leur
disons : comment alors expliquer le fait que l’Évangile décrive en
détail l’histoire de la crucifixion de Jésus, ce qui lui est advenu, ce
qu’il a pu endurer durant ce jour-ci et ce jour-là puis le récit de sa
résurrection après trois jours, etc. ; autant d’étranges passages qui
ne peuvent être admis par l’homme doué de raison comme étant la parole
de Dieu.
Tout ce
que l’on peut en déduire est que ces récits sont, à moindre mal, les
paroles des disciples de Jésus (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui), que les religieux chrétiens introduisirent avec les
Écritures saintes et nommèrent l’ensemble « Évangile ».
C’est pour cette raison que les Évangiles sont au nombre de quatre [1][10]
et divergent énormément entre elles. Les savants chrétiens
reconnaissent que les Évangiles furent écrits par quatre différentes
personnes : l’Évangile selon Matthieu aurait été rédigé par Matthieu,
la neuvième année après l’élévation au ciel de Jésus. [1][11]
Il fut écrit en hébreu. Quant à l’Évangile selon Marc, il fut rédigé par Marc, élève de Paul[1][12]
puis Pierre, vingt-trois ans après l’élévation au ciel de Jésus. Il fut
écrit en langue grecque. Quant à l’Évangile selon Jean, il aurait été
rédigé par Jean, soixante-trois années après l’élévation au ciel de
Jésus. [1][13]
Il fut écrit en langue grecque également. Enfin, l’Évangile selon Luc
fut rédigé par Luc, médecin en Anatolie et élève de Paul. Il fut écrit
après celui de Marc.[1][14]
Il
est donc logiquement impossible que la mention de celui qui se
prétendra dernier des prophètes et qui sera suivi par des milliards de
personnes soit omise dans les Écritures saintes. Ceci est encore plus
probant, lorsque l’on sait que les Écritures saintes se sont énormément
attardées dans la description de choses secondaires en comparaison.
Comment
peut-on alors concevoir qu’on n’y mentionne pas, au minimum, le nom de
ce prophète ou quelques-unes de ses caractéristiques ?! Comment Moïse
et Jésus n’ont-ils pas mis en garde contre Muhammad (que les juifs et
les chrétiens prétendent être un imposteur) sachant que son message
bouleversa la face du monde et envahit toutes ses contrées ?! Comment
peut-on croire en la non-altération de ces Livres célestes successifs
alors qu’ils ont omis de nous prévenir de l’arrivée de ce prophète ?!
Comment peut-on en la non-altération de ces Livres célestes successifs
après qu’ils aient négligé cette phase importante et jamais observée de
l’histoire mondiale ?!
Malgré
toutes les tentatives des religieux juifs et chrétiens pour supprimer
de la Thora et de l’Évangile tout ce qui peut être un indice de la
venue du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient
sur lui), ils ne réussirent pas [à tout effacer] tellement sont
nombreuses les annonces de son arrivée. Par contre, ils se réfugièrent
derrière un autre procédé : « l’interprétation erronée et falsifiée des
textes». Ils imposent, encore de nos jours, au lecteur crédule une
explication purement et simplement inconcevable n’ayant pour but que la
déformation du sens réel des Ecritures.
Les
annonces prophétiques qui vont suivre sont tirées des Écritures
bibliques. Elles prouvent l’authenticité de la prophétie de Muhammad
(que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) par qui la prophétie
fut parachevée. Nous ne citerons que quelques-unes des nombreuses
annonces faites à ce sujet par Moïse et Jésus (sur eux la paix) :
Les annonces de la prophétie de Muhammad dans l’Ancien Testament (la Thora)
1) On
trouve dans le Deutéronome : « Moïse dit aux enfants
d’Israël : N’obéissez pas aux devins […], car le Seigneur vous
suscitera un prophète comme moi de parmi vos frères. Obéissez donc à ce
prophète. »
2) On
trouve également dans Deutéronome (18 : 18) : « Je leur susciterai au
sein de leurs frères un Prophète comme toi [Moïse], Je mettrai mes
paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que Je lui commanderai.
»
Le
prophète en question ne correspond pas à Jésus (que la prière et le
salut d’Allah soient sur lui), car il est dit « au sein de leurs
frères » et les frères des enfants d’Israël sont les enfants d’Ismaël.
Aucun prophète ne fut envoyé parmi les enfants d’Ismaël si ce n’est
Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).
Nous
pouvons remarquer qu’aucun prophète ne ressemble vraiment à Moïse (que
la prière et le salut d’Allah soient sur lui) si ce n’est Muhammad (que
la prière et le salut d’Allah soient sur lui). En effet, les deux se
distinguent par un message qui leur est propre. Ils ont tous les deux
été décrits comme étant puissants et courageux. On leur a ordonné à
tous les deux de combattre leurs adversaires. En somme, cette prophétie
ne peut être la description de Jésus (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui), car il n’a pas été envoyé avec un message qui lui est
propre, mais son message fut seulement le complément du message de
Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).
De
la même façon, Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui)
n’est pas un frère des enfants d’Israël et ses caractéristiques
n’étaient pas semblables à celles de Moïse comme le sont, au contraire,
celles du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient
sur lui).
3) On
trouve dans la Genèse (21 : 13) : « Mais le fils de la servante
(Ismaël), Je le ferai aussi devenir une grande nation, car il est ta
postérité » Comme Isaac a été béni dans le même livre (la Genèse),
Ismaël est lui aussi spécifiquement béni et donc inclus dans la
promesse de Dieu.
4) Également
dans la Genèse, on trouve (16 : 11-12) : « L'Ange de l'Éternel dit à
Hajar, mère d’Ismaël : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils,
à qui tu donneras le nom d'Ismaël ; car l’Éternel t'a entendue dans ton
affliction. Ton fils sera craint par les gens, il fera mainmise sur
tout et tous tendront les mains vers lui par humilité […] »
5) On
trouve aussi dans la Genèse (16 : 10) : « L'ange de l'Éternel dit à
Hajar : Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu'on
ne pourra la compter. »
6) Et
dans la Genèse (17 : 20) : « À l'égard d'Ismaël, je t'ai exaucé. Voilà,
je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l'infini ;
il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. »
7) Et
dans la Genèse (21 : 18): « Lève-toi, prends l'enfant [Ismaël],
saisis-le de ta main ; car je ferai de lui une grande nation. »
Ainsi,
la seule communauté qui descend d’Ismaël (que la prière et le salut
d’Allah soient sur lui) est celle de Muhammad (que la prière et le
salut d’Allah soient sur lui). Et lorsqu’il dit : « Ton fils sera
craint par les gens, il fera mainmise sur tout et tous tendront les
mains vers lui par humilité… » ; cela ne concerne pas Ismaël, puisque
la puissance à son époque appartenait à son frère Isaac, et la
prophétie et la royauté se trouvaient chez les enfants d’Israël. Donc,
cette annonce concerne, sans le moindre doute, Muhammad (que la prière
et le salut d’Allah soient sur lui) qui descend d’Ismaël.
Ceci
nous rappelle le hadith où le prophète (que la prière et le salut
d’Allah soient sur lui) dit : « La victoire m’a été donnée grâce à la
peur que je provoque chez l’ennemi à une distance d’un mois. »[1][15]
Cela signifie que les adversaires du prophète (que la prière et le
salut d’Allah soient sur lui) prenaient peur bien avant (de la durée
d’un mois de marche) que le combat ne débute. De plus, ce prophète (que
la prière et le salut d’Allah soient sur lui) réussit à soumettre
toutes les communautés, il a dominé tous les souverains et toutes les
mains se sont vues dirigées vers lui…
8) On
trouve dans le Deutéronome (33 : 2) : « Le Seigneur se manifesta du
Sinaï, pour eux il s’est levé à l’horizon du côté de Séïr (Sâ’îr), il a
resplendi depuis le mont de Parân.» Ces manifestations du Seigneur font
référence aux trois prophéties : celle de Moïse, de Jésus et de
Muhammad (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur eux). La
manifestation de Dieu au mont Sinaï fait référence à l’endroit où la
révélation fut donnée à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient
sur lui). Cet événement est unanimement reconnu chez les juifs,
chrétiens et musulmans. Sa manifestation de l’endroit de Séïr fait
référence à l’endroit où la révélation et les Évangiles furent donnés à
Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Jésus (que la
prière et le salut d’Allah soient sur lui) est originaire de la même
région qu’Abraham (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui)
qui avoisine la ville de Bethléem où se trouve la montagne Séïr (proche
des monts Liban). Quant à sa manifestation au mont de Pâran, cela fait
référence à la descente de la révélation et du Coran sur Muhammad (que
la prière et le salut d’Allah soient sur lui). En effet, les juifs,
chrétiens et musulmans sont unanimes sur le fait que les monts de Pâran
sont les monts de La Mecque.
On
trouve dans la Genèse (21 : 21) le récit d’Ismaël, où est mentionnée sa
terre d’habitation qui n’est autre que Pâran. Le Coran vient confirmer
cette prophétie. Dieu dit :
(Par le figuier et l’olivier ! Par le mont Sinaï ! Et par cette cité sûre !)
Dieu
évoque les endroits où vécurent ces trois prophètes et le lieu où la
révélation leur fut révélée. Lorsque Dieu parle de « Par le figuier et
l’olivier ! », cela fait référence à l’endroit où ces deux arbres
poussent, qui n’est autre que la terre sacrée, où Jésus (que la prière
et le salut d’Allah soient sur lui) fut promu prophète. Et « Par le
mont Sinaï ! », fait référence à la montagne où Dieu parla à Moïse (que
la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et où il fut promu
prophète. Et « Et par cette cité sûre ! », cela fait référence à la
Mecque où Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui)
fut promu prophète.
9) On
trouve dans Ésaïe (29 : 12) : « Ou comme un livre que l'on donne à un
homme qui ne sait pas lire, en disant : ‘Lis donc cela !’. Et qui
répond : ‘Je ne sais pas lire’. » Qui d’autre ne sait ni lire et ni
écrire si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient
sur lui). Dieu dit dans le Coran :
(Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l’Évangile.)[1][16]
Les
annonces de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) sont très nombreuses dans la Thora ; il serait
difficile de tout mentionner et ce n’est pas le but de cette recherche,
car l’objectif premier est d’inciter les gens à rechercher eux-mêmes la
vérité. Cette simple allusion suffira à l’homme libre.
Les annonces de la prophétie de Muhammad dans le Nouveau Testament (les Évangiles)
Les
annonces de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) sont nombreuses également dans le Nouveau Testament
(les Évangiles) :
10)
On trouve dans l’Évangile selon Jean (14 : 30) : « Je ne vous parlerai
plus longtemps, car le meneur de ce monde viendra… » Qui est le meneur
du monde qui vint après Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient
sur lui) si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient
sur lui) ? Dieu a parachevé par lui la prophétie et lui donna la plus
complète des législations qui convient pour tous les temps et tous les
lieux.
11)
On trouve dans le même Évangile (8 : 13) : « C’est votre avantage que
je m’en aille ; en effet, si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas
à vous : si, au contraire, je pars, je vous l’enverrai. »
12)
Et dans (Jean 16 : 13) : « […] car il ne parlera pas de lui-même, mais
il dira tout ce qu’il aura entendu... » Cette dernière description
n’est autre que celle du prophète Muhammad (que la prière et le salut
d’Allah soient sur lui), car c’est bien lui qui ne parle pas de son
propre chef, comme il est mentionné dans le Coran : (Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est qu’une révélation qui lui est faite.)[1][17]
Par
contre, le terme « le paraclet » – qui peut s’écrire aussi
« paraklêtos » – signifie le consolateur ou celui qui est appelé au
secours ou l’avocat. Mais le mot en latin peut aussi s’écrire de
plusieurs façons. Il peut aussi avoir le sens de celui qui est loué, le
plus loué, la louange ou celui qui loue énormément. Ceci est la
signification du mot « Muhammad » en arabe : celui qui est loué ou
encore l’autre prénom du prophète (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) qui est « Ahmad », qui signifie le plus loué.
Quelle
que soit la signification du mot « paraclet », nous pouvons conclure
que Jésus a laissé derrière lui une œuvre inachevée et que quelqu'un
allait venir pour compléter sa mission. Par ailleurs, les religieux
chrétiens cherchent à ne pas divulguer l’autre sens de paraclet en
prononçant ce mot de la deuxième façon, car il deviendrait clair à tout
le monde qu’il s’agit de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui). Les religieux jouent sur cette ambiguïté, car le mot
original qui fut traduit n’est plus connu ! Ils traduisirent donc
« paraclet » par « consolateur » pour que ce mot ait le sens du
« Saint-Esprit ».
Mais,
ce qui est étrange est de voir le mot « Saint-Esprit » utilisé mot pour
mot dans d’innombrables versets des quatre Évangiles. Si « paraclet »
signifiait réellement « Saint-Esprit », les quatre rapporteurs des
Évangiles se seraient empressés de le mentionner ad litteram !
Le Saint Coran mentionne dans la sourate le Rang, v.6, que Jésus a explicitement mentionné le nom Ahmad : (Et
quand Jésus fils de Marie dit : « Ô Enfants d’Israël ! Je suis vraiment
envoyé de Dieu vers vous, confirmant ce qui est venu avant moi dans la
Thora, et pour annoncer un Messager après moi, dont le nom sera
"Ahmad". Puis, lorsque celui-ci vint à eux avec des preuves claires,
ils dirent : "C’est une magie évidente." »)
Ahmad
est le second nom du Prophète Muhammad et qui veut dire littéralement
celui qui est le plus loué, le même sens que le « paraclet ».
Cependant, examinons tout de même, dans le contexte de la Bible, si ce
consolateur convient au personnage du Prophète Muhammad (que la prière
et le salut d’Allah soient sur lui)[1][18] ou pas :
a.
Jean (8 : 13) : « Un autre consolateur. » Donc, plusieurs consolateurs
étaient déjà venus et il y en avait un qui devait encore venir. Ainsi,
cette annonce ne convient plus au « Saint-Esprit ».
b.
Jean : « Afin qu'il demeure éternellement avec vous ». Étant donné que
le besoin pour un autre de venir après lui n'existait plus et qu'il
serait le dernier de tous les prophètes. En effet, l’enseignement du
prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui)
demeure pour toujours et reste intact : le Coran et tous ses
enseignements demeurent comme ils l'étaient il y a 1400 ans.
c.
Jean (16 : 8) : « Il convaincra le monde en ce qui concerne le
péché » : Tous les autres Prophètes, y compris Abraham, Moïse, David et
Salomon corrigeaient leurs voisins et leur peuple pour leurs péchés,
mais pas le monde comme l'a fait Muhammad (que la prière et le salut
d’Allah soient sur lui). Il n'extirpa pas seulement l'idolâtrie de
l'Arabie en l'espace de 23 ans, mais envoya aussi des émissaires à
Héraclius, aux souverains des empires de Perse (Chosroês) et de Rome,
au Négus, le roi d'Éthiopie, et à Mouqawqis, le gouverneur d'Égypte. Il
réprimandait les chrétiens pour avoir divisé l'unité de Dieu en
trinité, et pour avoir élevé Jésus au rang de fils de Dieu et ensuite
de Dieu lui-même. C'est lui qui condamna les juifs et les chrétiens
pour avoir corrompu leurs Écritures, et c'est lui qui a blanchi tous
les Prophètes des imputations d'adultère, inceste, viol et idolâtrie.
c.
Jean (16 : 13) : « Car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout
ce qu'il aura entendu » Le Saint Coran est la parole de Dieu. Il n'y a
pas un seul mot du Prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) ni de ses compagnons qui y a été inclus. L'ange Gabriel
le lui récita, le Prophète le mémorisa, et les paroles furent notées
par ceux qui étaient chargés d’écrire les versets du Coran. Les propres
paroles du Prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient
sur lui) et ses enseignements furent enregistrés dans les Hadith ou
traditions. Comparez avec le Deutéronome (18 : 18) : « [...] je mettrai
mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui
commanderai.»
Ceci correspond avec la sourate l'Étoile (versets 2-4) : (Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est qu’une révélation qui lui est faite.)
d.
Jean (16 : 13) : « et il vous annoncera les choses à venir. » Toutes
les prophéties du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah
soient sur lui) se réalisent. Le prophète (que la prière et le salut
d’Allah soient sur lui) annonça nombre de signes révélant l’approche du
jour dernier, qu’ils soient mineurs ou majeurs. Déjà, beaucoup de
signes mineurs ont fait leur apparition, et les signes majeurs suivront
sans le moindre doute, comme notre prophète Muhammad (que la prière et
le salut d’Allah soient sur lui) nous en a informé…
Conclusion
En
conclusion, nous conseillons toute personne de rechercher la vérité et
ceci même si quelques personnes s’efforcent de la dissimuler. Nous
sommes convaincus qu’une recherche dénuée de toute passion et de
fanatisme religieux se conclura par la prononciation de l’attestation
de foi :
« La ilâha illa-llâh, muhammadoun rassoûlou-llâh »
« Nulle divinité digne d’être adorée si ce n'est Dieu et Muhammad est le messager de Dieu… »
FIN
Tags : le prophete
Catégorie :
le prophète mohammad